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Université de Nantes Sociologie
 
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Le rire de Norma Jean Baker Marylin 2012
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A so small world : interdit sociologique
Traces et contrastes du décor populaire
Variations anthropologiques
 Ethos de la juste mesure
Les ouvriers des chanson
L'envers du décor : les peuples de l'art
Les ouvriers Nazairiens ou la double vie
Parlers ouvriers, parlers populaires
Corps et imaginaire dans la chanson réaliste
Apocalypse à Manhattan
Du commun, Critique de sociologie politique
Des cultures populaires
Odyssée du sujet dans les sciences sociales
Espaces-Temps Territoires/réseaux
Corpographie d'une voix Ed. Piaf intégrale
Rapport à l'écriture
Sciences sociales et humanités
Le parcours du doctorant -Coll. la Normalité
Le temps incertain du goût musical
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De Bretagne et d'ailleurs
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Saint-Nazaire et la construction navale
L'ouest bouge-t-il ?
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E Piaf La voix le geste l'icône-Anthropologie
La CGT en Bretagne, un centenaire
Espaces Temps & Territoires Lestamp-Ed.

Le Bel ordinaire JDeniot critiques& CR
Actualité de la pensée grecque

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Le genre et l'effroi de Judith  B

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 EVENEMENTS LESTAMP

Dernières parutions (2014)

(cliquez)

 

Le genre et l'effroi d'après Judith B. par J-A DENIOT. Nantes Lestamp

 

J.REAULT, De N Poulantzas à C Castoriadis, deux ponctuations grecques d'un itinéraire sociologique in Christias et Mouchtouris (éd.) Actualité de la pensée grecque. Paris Le Manuscrit.

-Tribunes et News

Chile un pais brutalmente enfermo. Rodrigo PAZ (en traduction)

- Rupture écologique dans le front des  manipulations sur l'humain (PMA, GPA) ?

- Jean Blaise au Ministère : Call me TINA. Avril 2014

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La Normalité, 8° Eté du Lestamp jeudi 27 vendredi 28 samedi 29  juin 2013 Nantes

 
 

Eté du Lestamp 2012, Des hommes des femmes Inerties et métamorphoses anthropologiques

 
J Deniot M Petit-Choubrac J Réault L Danchin, 8 mars 2013 Galerie Atelier-Expo Nantes

Sociologie Nantes

Joëlle Deniot Professeur de sociologie à l'Université de Nantes - Habiter-Pips,  EA 4287 - Université de Picardie Jules Verne - Amiens Membre nommée du CNU Affiche de Joëlle Deniot copyright Lestamp-Edition 2009

Sciences sociales et humanités Joëlle Deniot et Jacky Réault : colloque l'Eté du Lestamp avec HABITER-PIPS Université de Picardie Jules Verne.
Université de Picardie Jules Verne- LESTAMP, Amiens H-P Itinétaires de recherche à l'initiative de Jacky Réault
Joëlle Deniot et Jacky Réault Etats d'arts Affiche de Joëlle Deniot copyright Lestamp--Edition 2008

Joëlle Deniot Jacky Réault 2006 Invention de l'Eté du Lestamp devenu Colloque du Lieu commun des sciences sociales

 

 
 
Prise de parole en public
Gestion des connaissances KM
Gestion des conflits
Bilan professionnel
Ingénierie de formation
Certification des formateurs
Préparation au concours
Orientation professionnelle
Formation au management public
Conduite de réunions participatives
Gestion du stress au travail
Management de projet
Réussir la prise de poste
Formation coaching de progression
Conduite du changement
Université de Nantes Sociologi eJ Deniot J Réault  CDrom The societies of the globalization Paris LCA 2007

Nantes sociologie

Pour un écosystème réel et virtuel des social scientists  et des sites ouverts à un lieu commun des sciences sociales et à la multiréférentialité

Revues en lignes,

-Pour un lieu commun des sciences sociales

 www.sociologie-cultures.com  

-Mycelium (Jean-Luc Giraud, Laurent Danchin=, Cliquer pour découvrir les nouveautés de septembre 2012

-Interrogations

http://www.revue-interrogations.org/actualite.php?ID=95li

Galerie Delta Paris 7 09 2012 J A Deniot M Petit-Choubrac,J Réault  L Danchin, J L Giraudtous édités au  Lelivredart

 

Les Etés du Lestamp, une effervescence résistante à la pétrification de la sociologie instituée clanique de la sociologie

 

Sommaire de critiques sélectionnées, sur des activités ou des oeuvres d'auteurs du LESTAMP

 

Dernière en date

 

LE SENTIMENT ESTHETIQUE

Essai transdisciplinaire

 

Joëlle-Andrée-Deniot

 

Le Manuscrit Paris décembre 2017

 

Joëlle-Andrée DENIOT, Le sentiment esthétique.essai transdisciplinaire. Le Manuscrit.Janv.2018

 

Réactions au livre début 2018

 Site de la FNAC

  • Le sentiment du Beau est aussi universel que vital
  • Artélu, le 19 février 2018
  • Professeur de sociologie, Joëlle-Andrée Deniot a dirigé à Nantes le Master Expertise des Professions et Institutions de la Culture. Obstinée à y maintenir les fondamentaux, anthropologie, sémiologie, histoire de la politique culturelle française depuis mille ans, Histoire de l’art, elle a refoulé de 2005 à 2017 la pression d’alignement sur l’idéologie de l’État culturel langien, attirant une audience internationale. Elle livre de cette expérience le souverain achèvement, cet essai audacieux totalement neuf. L’art, la musique, la poésie, sont resitués dans les invariants de leur sacralité. Une sacralité ouverte à tous ; tous prédisposés au sentiment esthétique. Les savoirs disponibles de sa formation universitaire, philosophie, sociologie,-sémiologie, alliés à ceux des grandes expériences humaines, de la mystique à la chanson française, sont conjugué pour s’adresser au public cultivé comme au lecteur expert, philosophe esthétique, anthropologue, sémiologue, historien de l’art. Après la preuve par l’œuvre d’une alternative compréhensive et transdisciplinaire aux sciences sociales de la chosification de la vie humaine, son « Édith Piaf, la voix, le geste, l’icône », ce livre-synthèse d’une vie de recherche veut mettre fin à la tyrannie, aussi idéologique que stérile, d’une « sociologie de l’art » à la remorque du non-art officiel actuel de la destruction du beau et du vrai. Il est de ceux que l’on savoure, où l’on s’arrête, l’on revient pour annoter, citer. C’est, à une scansion historique de la crise culturelle française, le livre nécessaire, osons même dire, vital parce qu’alternatif aux dogmes mortifères de la mort de l’homme, de la mort du bel art, du nihilisme que les pensées serves ont mimé comme un seul homme dans le sillage de la dite mort de dieu.
  •  

     

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    Antépénultième : LesTamp

    par Dominique DAGUETcliquer

     

     

    Eric de BELLEFROID (Edith Piaf...)

    Laurent DANCHIN*(Edith Piaf..Youtube)

    Dominique DAGUET, Charles DREYFUS-PECHKOFF (Eros et liberté)

    Francis FARRUGIA (Actualité de la pensée grecque)

    Pascal FUGIER (Eros et société)

    Claude JAVEAU (Edith Piaf....) Bernard KAYSER (Ouvriers de l'Ouest)

    Jules LAUTER (Edith Piaf..)

    Maxime LEROLLE (Bel ordinaire : j. Deniot "un personnalisme appliqué") Pierre NAVILLE  (Ouvriers de l'Ouest) Gérard NOIRIEL (Ouvriers de l'Ouest)

    Martyne PERROT(Bel ordinaire) , Michel PHLIPONNEAU (Ouvriers de l'Ouest), Jacky REAULT (Edith Piaf...)

    Nathalie RONDEAU (Edith Piaf....) Dominique TORRENTE (Bel ordinaire) Michel VERRET

    Pour Isabelle MARC (Edith Piaf..) .. Revue Volume)

     lire aussi

    Réception de l'Edith Piaf de J Deniot réponse au tardif CR d'Isabelle Marc dans la revue Volume, aussitôt qu'informée du dialogue privilégié instauré avec J Deniot par le livre de D. Looseley.)

    *Sous forme d'interview à la Galerie Delta Paris décembre 2013, Youtube.

     

    Avis de parution extérieurs au Lestamp

    (libraires en ligne non compris)

     

    BNF (Edith Piaf....)

     

    Site des Lyriades (sur Eros et liberté)

    http://www.leslyriades.fr/spip.php?article689

     

    Site Université de Nantes Sociologie (sur Eros et liberté)

     

    http://www.sociologie.univ-nantes.fr

    _______

    A propos de "Le décor ouvrier Le bel ordinaire" de Joëlle DENIOT, L'Harmattan 1996 : Le personnalisme sans la personne

    Par Maxime LEROLLE (via

     

    https://organiste.blogspot.fr/2017/05/le-personnalisme-sans-la-personne.html )

        mounier.camus.kundera.deniot.par.maxime

    image:http://media.paperblog.fr/i/839/8396719/personnalisme-sans-L-T9z0Fb.jpeg

    Par bien des aspects, Emmanuel Mounier, le fondateur de la revue Esprit et l'un des grands penseurs d'une ligne éthique – le personnalisme – pour sortir de la crise des années 30, est proche de Camus, de sa pensée, de son style. Cette rhétorique de l'héroïsme séduisant, multipliant les images, les paradoxes à dépasser et la force aride des maximes – « Le courage est d'accepter cette condition incommode et de ne pas la renoncer pour les molles prairies de l'éclectisme, de l'idéalisme et de l'opportunisme »[1]par exemple –, a cependant une faille béante au centre de ce discours de la personne : aucune personne concrète n'y est représentée.
    De sorte que tout ce beau discours, énergique, stimulant, galvanisant, n'est qu'un vent de mots jeté dans le ciel des idées, alors qu'il revendique l'imbrication essentielle de la chair et de l'esprit.  
    Comment peut-on revendiquer l'émancipation individuelle et collective dès lors que la personne, non comme idée, mais comme réalité en chair et en os, n'est réduite qu'à des mots creux ? Quelle peut être la valeur d'une libération uniquement discursive ? Bien souvent l'amour du bon mot se substitue à celui d'une personne réelle et ne conduit qu'à des formules générales, vaines, et parfois hautement discutables : « 
    En sacrifiant aux sollicitations du réel les voies et les harmonies imaginées par nous, nous gagnons une sorte de virilité, celle que développent le nettoyage des naïvetés et des illusions, l'effort continu de fidélité sur des chemins déconcertants. » L'amour sans bornes de l'héroïsme s'emplafonne dans l'impasse du virilisme. Pas un hasard si aucune femme n'est intégrée dans cette rhétorique du héros.  
    Mais à trop me calquer sur le texte, je perds moi-même la notion du réel et des personnes concrètes. Plutôt que de continuer à parler d'elles en des termes imprécis, je préfère laisser la parole à des personnalismes appliqués.  
    Je parlais de la proximité qui existait entre Camus et Mounier. La grande différence qui existe entre eux, c'est probablement le fait que Camus a été écrivain de fiction ; cela ne change rien au style très littéraire de Mounier, mais prouve qu'il lui manquait quelque chose que Camus étudiait sous tous ses angles : des vies humaines. Que ce soient l'anesthésie sentimentale de Meursault
    [2], les dilemmes éthiques et douloureux de Kaliayev et Dora[3], ou l'héroïsme ordinaire de Rieux, Tarrou, Grand et Panelou[4], c'est toujours la personne, dans ses multiples possibilités morales, qui est au cœur de son œuvre. Les écrits théoriques ne sont pas en reste :
    Le Mythe de Sisyphe fait une histoire concrète de l'évolution de l'idée absurde dans l'Occident (exercice difficile auquel se livre de temps à autre Mounier et dans lequel il réussit) et L'homme révolté celle des vertus de la révolte face aux meurtres commis par le nihilisme révolutionnaire. La littérature chez Camus n'a de sens que si elle célèbre ou critique des personnes qui acquièrent chair et os au fil de la plume ; les mots ne valent jamais en eux-mêmes, mais dans les réalités sensibles qu'ils façonnent. Camus est un penseur de l'esthéthique.  
    Plus encore que Camus, il y a Kundera, qui fonde le principe de ses romans dans l'étude psychologique et existentielle des personnages qu'il invente, et qui semblent acquérir une vie autonome en même temps que le narrateur, homme comme les autres, s'écarte d'eux pour mieux les découvrir. Tout le projet esth-éthique de Kundera se résume à celui des
    Gründen[5], ces métaphores qui disent la manière dont chacun de nous nous ancrons dans la terre, c'est-à-dire la manière dont nous percevons l'existence. À chaque individu, un ensemble de valeurs, de métaphores, de sensations, que chaque roman se doit d'analyser. Le monde romanesque de Kundera est, à l'image du nôtre, un ensemble d'individus dont l'intimité et les ressorts psychologiques sont la base. 
    Sortons quelque peu de la littérature et allons voir ce qui se fait dans une science, qui peut en elle-même devenir un art : la sociologie.

     

    C'est ainsi que j'ai lu avec grand plaisir l'ouvrage de Joëlle Deniot, Le Bel ordinaire, consacré à l'étude personnalisée de logements ouvriers, pris dans leurs singularités respectives et les traits caractéristiques de ce type d'habitat. Loin de Bourdieu et de ses propos souvent trop distants, trop abstraits, trop hautains, Joëlle Deniot articule son discours sur l'observation précise des décors de ces petites demeures et les récits qu'en font leurs habitants, et restitue pleinement par ce biais toute la valeur humaine à des personnes, trop longtemps envisagées comme masses à libérer, ancrées comme toutes les autres dans un monde qu'elles ont façonné et qui les ont façonnées. Pour être au plus près de la morale des gens qu'elle accompagne, Deniot pense une morale du style universitaire, épuré ici de ses références abondantes et abusives, passant tour à tour de la description poétique à la parole humaniste : le discours théorique qu'elle tient naît comme une sécrétion florale à la surface des êtres et des objets qu'elle décrit. C'est à la suite de ce court mais bel ouvrage que j'ai d'ailleurs écrit un mini-mémoire consacré à l'étude de la créativité décorative au sein des intérieurs dans une époque où la production standardisée a remplacé la production manuelle. 


    Mais pour en revenir au personnalisme de Mounier, concluons ainsi : tout discours sur la personne doit être nourri de personnes. C'est leur sang qui doit couler dans les veines du texte, non une encre trop belle pour être vraie. À la suite de Camus, Kundera, Deniot, et bien d'autres auteurs encore, il nous faut penser un
    existentialisme appliqué.   
    Le personnalisme sans la personne,

    Maxime LEROLLE



    [1]
    Le personnalisme[2] L’Étranger[3] Les Justes[4] La Peste[5] C'est dans L'immortalité qu'il en parle le mieux.

     

     

    ----------------------

     

     

    FUGIER PASCAL

    Accueil du site > Numéros > N°17. L’approche biographique > Notes de lecture > Joëlle Deniot et Jacky Réault (dir.), Éros et Société. Vouloir vivre, vouloir (...)

     http://www.revue-interrogations.org/Joelle-Deniot-et-Jacky-Reault-dir

     

     

    Compte-rendu de l'ouvrage Eros et société.

     

    Joëlle Deniot et Jacky Réault (dir.),

     Éros et Société. Vouloir vivre, vouloir jouir, vouloir mourir, vouloir tuer

     

     

    J

     

     

    Joëlle Deniot et Jacky Réault (dir.), Éros et Société. Vouloir vivre, vouloir jouir, vouloir mourir, vouloir tuer, Cahier n°3, Nantes, Editions Lestamp Association, février 2012

     

     

    Cet ouvrage collectif, dirigé par Joëlle Deniot et Jacky Réault (avec la contribution de Léonard Delmaire), réunit des textes issus du colloque organisé à Nantes en juin 2009 par l’équipe du Lestamp (Laboratoire d’Etudes Sociologiques des Transformations et Acculturations des Milieux Populaires), en partenariat avec le laboratoire Habiter PIPS de l’Université d’Amiens.

     

     Contribuant à l’essor d’une socio-anthropologie des sentiments et des émotions, l’ouvrage se situe dans la continuité du colloque fondateur organisé par Joëlle Deniot en 2000 à l’Université de Nantes, Nommer l’amour. Les dix-sept chapitres agencés sont ponctués par quatre interludes philosophiques, philologiques et littéraires, qui participent de l’originalité de l’ouvrage.

    Par-delà la diversité des objets et des champs de recherche investis (l’art, l’autobiographie, la musique, l’École, les jeunes des cités, la criminalité, l’anorexie, etc.) et des disciplines (l’anthropologie, l’histoire, la littérature, la philologie, la philosophie, la psychanalyse, la psychosociologie et la sociologie), c’est autour de la thématique d’Éros, conçu comme mythe, symbole, schème et/ou concept, que près de vingt chercheurs se trouvent ainsi réunis. 

        Éros et civilisation d’Herbert Marcuse (Marcuse, 1963) occupe une place de premier plan dans deux articles, à commencer par celui d’Arno Münster, qui en propose une relecture critique. Y est introduite la thèse vitaliste et freudo-marxiste de la répression fondamentale et de la sur-répression des pulsions, leur désexualisation comme leur désublimation et leur canalisation au nom du principe de rendement capitaliste. L’enquête qualitative que Laure Ferrand a menée auprès d’amateurs de rock, et présentée ensuite, renverse la thèse marcusienne [1], dans le sens où les concerts constituent un moment d’effervescence collective, de dépassement de soi et de décharge émotionnelle, en rupture avec l’ordinaire de la vie quotidienne et étranger à son principe de rendement. « Le concert de rock est l’expression paroxystique du principe de plaisir. » (p. 118).

     

          Plutôt que de s’appuyer sur les travaux d’Herbert Marcuse, Clélia Van Lerberghe rend compte des différentes formes de l’Éros à partir de la phénoménologie du philosophe tchèque Jan Patočka et de sa conception des différents modes d’expression de la force vitale au sein des mouvements d’enracinement, de reproduction fonctionnelle et de percée de l’existence (p. 149).

     

    Pierre Cam propose pour sa part une relecture de l’étude fondatrice et controversée qu’Alfred Kinsey (Kinsey, 1948) a consacrée au comportement sexuel, sans écarter les critiques dont elle a été l’objet (concernant le mode d’échantillonnage, la conduite « musclée » des entretiens, l’implication idéologique des chercheurs…). Il souligne que si Alfred Kinsey interroge la sexualité et les relations conjugales en les inscrivant dans leur contexte socio-culturel et historique (l’effet déterminant de l’éducation, la religion, la classe sociale d’appartenance, la génération…), il les étudie aussi par le prisme de la trajectoire biographique de chaque partenaire, en s’intéressant en particulier aux expériences vécues durant l’adolescence. Il repère ainsi que la carrière sexuelle des femmes (dans l’acception beckerienne du terme) s’initie de façon moins institutionnalisée que celle des hommes, ce qui confère aux femmes « une large place à l’improvisation » (p. 67).

     

    La polymorphie d’Éros transparaît au fur et à mesure des contributions. Aussi bien l’Éros platonicien et néoplatonicien que l’Éros freudien sont marqués du sceau de l’ambivalence, comme le soulignent Joëlle Deniot et Jacky Réault dans la présentation de l’ouvrage (p. 5).

    Nous retrouvons cette insistance sur l’ambivalence de l’Éros dans l’analyse autobiographique que livre Antoine Baczkowski, se référant à la fois au mythe d’Éros relaté par Platon et à la métapsychologie freudienne. Cette analyse le mène à l’hypothèse de sa « névrose de classe » (p. 141), en référence à la sociologie clinique de Vincent de Gaulejac.

    Les textes de Marc Chatellier et de David Morin-Ulmann sont plus largement consacrés à l’Éros freudien. Le premier l’inscrit dans le champ éducatif, au sein duquel il défend l’importance d’instituer des espaces d’écoute au service des élèves en difficulté scolaire, reconnus comme des sujets désirants et dont la subjectivité est le terrain de conflits psychiques. Le second rend compte de la mise en scène cinématographique de l’inconscient pulsionnel freudien à partir d’un corpus de films d’horreur cultes. Selon lui, « la production cathartique d’images d’horreur [est] une des stylisations (culturelles) de la figure du Ça » (p. 272).

    La complexité d’Éros est aussi relative aux concepts avec lesquels on l’associe. Ainsi, Éros se trouve lié au désir d’extimité [2] sous la plume de Gérard Dehier, à partir du fameux récit autobiographique que Catherine Millet consacre à sa vie sexuelle.   

         Amandine Cha-Dessolier lie l’érotisme et l’abject à partir d’exemples artistiques et s’intéresse ainsi à la « part maudite » de l’art, pour reprendre un concept cher à George Bataille et auquel se réfère l’auteur. Or, si l’interdit du dégoût sur lequel se fonde la représentation artistique demeure encore d’actualité, plusieurs artistes contemporains (comme Berlinde de Bruyckere, Andres Serrano…) s’efforcent d’établir l’abject au rang de catégorie esthétique, donnant ainsi à l’abjection artistique un rôledésublimatoire (p. 50), participant à la transgression de certains tabous.

     

     Les actes transgressifs sont aussi traités par Delphine Colas qui s’intéresse aux femmes condamnées pour crime passionnel à l’encontre de leur conjoint ou compagnon. Les récits qu’elles lui livrent situent les problématiques liées à l’excès ou au défaut de socialisation de leur ’identité de femme’ au fondement de leur acte criminel. La figure maternelle y joue alors souvent un rôle (contre-)identificatoire central. Mouvement inverse du geste criminel, l’incorporation des poussées excessives d’Éros est évoquée dans la contribution de Karine Briand consacrée aux personnes anorexiques et dont elle retrace la carrière à partir des recherches menées par Muriel Darmon (Darmon, 2008). Anne Helias recueille elle aussi des récits mettant en intrigue la passion amoureuse qui, comme « figure, extrême, du désir » (p. 196), peut occasionner bien des excès et des tragédies qui semblent échapper à la raison ou à la « pensée raisonnable » (p. 202). Elle complète son recueil de données par l’analyse de récits de passion amoureuse émanant de romans et films d’amour, et ce n’est alors plus la mère mais l’imaginaire cinématographique qui constitue un véritable modèle identificatoire. De plus, Anne Hélias tâche de faire transparaître la forme archétypale des récits de passion amoureuse, qui se structurent selon elle en trois « mythèmes » : « l’obstacle ou l’amour interdit, l’ambivalence ou le dilemme, l’issue fatale ou la chute : la résolution dans la mort. » (p. 204).

    À la marge de la thématique de l’ouvrage, Sébastien Peyrat traite du rapport à la loi qu’ont les jeunes des cités. À l’opposé des thèses enfermant cette population dans l’anomie, l’auteur insiste sur la manière dont la vie quotidienne dans la cité est régulée par un ensemble de normes et de valeurs reconnues par les jeunes et qui y sont établies et transmises selon des modalités genrées et intergénérationnelles. L’entraide et la solidarité sociale des jeunes entre eux constituent « une culture d’Éros social » (p. 98) qui peut s’organiser au détriment de la vie privée et de l’intimité de chacun.

         Joëlle-Andrée Deniot revient sur les images qui se sont imposées à elles lorsque le thème d’ « Éros et société  » s’est profilé. C’est ainsi sur le terrain de l’art pictural, de la sculpture et du cinéma qu’elle questionne Éros. Or, ses différentes figurations sont selon elle construites sur « deux schèmes se combinant à savoir, d’une part le schème de l’augmentum (état de crise culminante dont on ignore le dénouement) et d’autre part le schème du regard latéral, de sauvegarde (tant esthétique que morale) de l’angle mort » (p. 230). Parmi les illustrations commentées par l’auteur, nous trouvons particulièrement éclairante celles relatives au film Hiroshima mon amour (Resnais, 1959), mise en scène de l’ouvrage de Marguerite Duras, et qui permet à Joëlle Deniot d’interroger « la force thanatique et vitale de l’oubli » (p. 242) ainsi que la figuration obscène de la douleur que peut provoquer la mort de l’être aimé.

         Enfin, Jacky Réault apporte un éclairage historique du concept, en interpellant notamment Éros à partir de Narcisse qui, structurellement, « est mime inversé d’Eros » (p. 291).

     

    Cet ouvrage collectif permet d’élucider les différentes formes et figures que peut incarner Éros, en étudiant notamment son enracinement mythologique et son fondement archétypal. Il rassemble des chercheurs aux affiliations institutionnelles très diverses, qui participent de son originalité et de sa portée heuristique, à contre-courant de l’esprit de paroisse qui tend à régner dans nombre de colloques universitaires…

     

    Bibliographie

    Darmon Muriel (2008), Devenir anorexique. Une approche sociologique, Paris, La Découverte.

    Kinsey Alfred (1948), Le Comportement sexuel de l’homme, Paris, Pavois.

    Marcuse Herbert (1963), Eros et civilisation, Paris, Minuit.

    Tisseron Serge (2011), « Intimité et extimité », Communications, n°88, pp. 83-91.

    Notes

    [1] Herbert Marcuse (Marcuse, 1963) soutient que l’essor du capitalisme a institué un principe de réalité utilitariste, qui constitue une forme de répression et d’instrumentalisation de la sexualité (située sous l’égide du principe de plaisir). Selon lui, les dépenses pulsionnelles et les socialités qu’occasionnent notamment les pratiques culturelles sont désormais soumises à des finalités productives.

    [2] L’extimité est un concept élaboré par le psychanalyste Serge Tisseron. Le désir d’extimité renvoie au « processus par lequel des fragments du soi intime sont proposés au regard d’autrui afin d’être validés » (Tisseron, 2011, p. 84).

    Pour citer l'article, Fugier Pascal, « Joëlle Deniot et Jacky Réault (dir.), Éros et Société. Vouloir vivre, vouloir jouir, vouloir mourir, vouloir tuer », dans revue ¿ Interrogations ?, N°17. L’approche biographique, janvier 2014 [en ligne],http://www.revue-interrogations.org/Joelle-Deniot-et-Jacky-Reault-dir (Consulté le 10 avril 2014).

     

     

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    L ODYSSEE DU SUJET  DANS LES SCIENCES SOCIALES

     

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    L'Odyssée du sujet Eté du Lestamp 2010 - Mai 2015

     

     

    De : cpalierne.arifts-ponants [mailto:cpalierne.arifts-ponants@arifts.fr]
    Envoyé : lundi 2 mai 2016 18:21
    À : joelle.deniot@wanadoo.fr
    Objet : Sélection Prix de l'Ecrit Social 2016

     

    Bonjour,

    Ce mail pour vous informer que l'article d'Yves GERIN, Les ratés du gouvernement de la parole, Les Cahiers du Lestamp, 4, 2015, a été retenu pour la sélection 2016 du Prix de l'Ecrit Social, catégorie article. Rendez vous sur notre site pour en savoir plus :

    http://www.arifts.fr/index.php/accueil-pes.html

    Vous pouvez me joindre au 0240840485 ou 0681252032

    Cordialement.

    Carole Palierne, coordinatrice du Prix de l'Ecrit Social

    ________________

    _______

    Charles DREYFUS-PECHKOFF

    à propos de J Réault et J Deniot

    (Eros et liberté)

     

     

    (Préface à Eros e Liberté, Trois essais de Sociologie et d'Histoire, Paris, Le Manuscrit 2014)

     

     

    Erographie Démocratie Démographie, La toujours vivante Grèce d'Eros de la passion historique, créatrice et libératrice de Jacky Réault (titre de la rédaction du site)

     

    Pour l’historien et sociologue, Jacky Réault, la passion d’amour en Eros Eleutheros le libérateur, attise l’ardeur grecque à faire cité belle et libre. Elle invente cet adulte comptable face à elle de la paideia du jeune homme élu pour un idéal politique et poïétique d’excellence. Cette présence même d’Eros à la fois leur âme propre, et la sublimation de la vie dans la beauté et dans l’amour, unit l’animal politique et deux personnes inégales, le temps d’un miracle. Il faudra la fin de la polis et de longs cycles historiques pour qu’un mutuel amour de l’homme et de la femme, accède en égal à telle valorisation. Helléniste, il offre une phénoménologie historique des variations de la passion de vie et des formes d’Eros au travers des pratiques sociales et politiques, des idées et des formes entre beaux-arts et arts communs. Sa toile de fond se résout au constat de Castoriadis, les mythes grecs sont simplement vrais, et en cette ouverture : Eros, ce concert si singulier de la passion, d’amour, de la pensée, d’art et l’âme de la polis libre, voire de la démocratie… est offert à tout humain en tout peuple, osant ensemble Eleutheria, leur liberté.

    L’éthique de la tendresse tente d’inclure la procréation dans la sexualité et non la sexualité dans la procréation ; un devoir de perfection est alors demandé dans une relation interpersonnelle. Choix mutuel des conjoints versus pacte des familles. Loi morale pour Kant tendant à l’universalité : agis de façon à traiter en toi et en autrui la personne humaine comme fin et non comme moyen.

    Eros sublimé en tendresse ? Mais où est passé son démonisme ? Cette double possibilité de « l’érotisme » et de la tendresse ! La notion d’amour surgit-elle comme une sublimation de la sexualité ? Il semble que l’humanité l’invente peu à peu sans qu’elle devienne une métamorphose de la sexualité ni un avatar de la libido.

    Charles Dreyfus-Pechkoff

     

    (Préface à Eros e Liberté, Trois essais de Sociologie et d'Histoire, Paris, Le Manuscrit 2014)

    Eros à l'oeuvre  de Joëlle-Andrée Deniot

    Passion créatrice et instinct de vie au risque de l'art (sous-titre de la rédaction)

    Eros, pour Joëlle-Andrée Deniot, c’est toujours cet élément archaïque aux frontières du langage humain, de la vie psychique volontaire et dont les débordements provoquent angoisse, extase et ritualité défensive. Cette étude nous place dans une conception contemporaine. Du projet initial de replacer dans une éventuelle logique signifiante, dans une problématique unifiée, les premières impressions, les premières images associées au thème d’Eros et Société, elle nous entraîne dans une socio-anthropologie de l’art. Sous le prisme explicité d’une topique du désirer-voir, toute une gamme des formes visuelles de l’esthétique d’Eros nous est contée. Porter notre regard sur cette origine, ce jadis à jamais perdu, ce manque à être que l’image cherche à combler, en constitue le fil d’Ariane. Dans cette démarche partant d’une intuition personnelle séminale pour remonter vers une analyse méthodique des figures culturelles disponibles, rémanentes d’Eros dans les beaux-arts, une foison pertinente de télescopages d’œuvres se dessine. Nous sommes entraînés dans un parcours commenté de représentations où le corps sexué est un corps séparé, que ce soit une sculpture antique, l’œuvre de Camille Claudel ou encore un film d’Ingmar Bergman. Un cheminement singulier dont on retrouve l’esprit dans son approche concernant les chansons et la gestuelle des interprètes, entre l’image et le souffle.

     

     

    Charles Dreyfus-Pechkoff

     

    (Préface à Eros e Liberté, Trois essais de Sociologie et d'Histoire, Paris, Le Manuscrit 2014)

    __________________

     

     

    Eros et société,

    Vouloir vivre vouloir jouir vouloir mourir vouloir tuer

     Dir J Deniot J Réault avec L Delmaire, Nantes Lestamp Edition - Université de Picardie Jules Verne Amiens Février 2012.

     

    Une critique parue en janvier 2014 dans la revue en Ligne: Interrogation, sous la plume de Pascal FUGIER, Docteur en sociologie.

     


     

     

    ________

    Jacky Réault, Deux ponctuations grecques d'un itinéraire sociologique à Nantes
    PREMIERES CRITIQUES
    Francis Farrugia,

    Actualité de la Pensée Grecque
    Paris
    , France, 13 décembre

    Bulletin de l'AISLF Janvier  2012

    PREMIERES CRITIQUES cr du colloque.

    Actualité de la Pensée Grecque
    Paris
    , La Sorbonne, Amphi Durkheim,

    France, 13 décembre


    Ce colloque était organisé par le laboratoire GEPECS et le CR14 Sociologie de la connaissance de l’AISLF sous la direction d’Antigone Mouchtouris (Université de Lorraine) et de Panagiotis Christias

    (Université de Chypre).

    "Une telle manifestation est avant tout scientifique, il s’agit aussi d’un acte politique par lequel il est rappelé que les grands moments de l’histoire
    intellectuelle européenne ont été créés par la volonté propre d’hommes et de femmes. Octave Merlier par exemple, directeur de l’Institut Français d’Athènes, loua en 1945 le bateau Mataroa qui amena en France deux cents
    jeunes grecs qui fuyaient la guerre civile. Parmi eux, certains ont marqué la
    pensée française en participant activement aux débats de leur époque.
    Le colloque s’est déroulé sous les auspices de l’Europe de la culture et du savoir. Nous avons voulu rendu hommage à la générosité intellectuelle de ces
    témoins passeurs de la connaissance, soucieux de l’esprit et de la justice."..

     

    Pour le texte intégral de Francis Farrugia cliquer ici.

    Concernant la participation d'un membre du Lestamp dont l'article développé est édité dans le livre

    Actualité de la pensée grecque P Christias, A Mouchtouris, Eds; Paris Le Manuscrit 2014.

     ....

    "Jacky Réault est revenu sur les apports à l’histoire du marxisme contemporain de la pensée de Nikos Poulantzas, peut-être celui qui fut le plus fébrile de tous, vivant l’histoire du monde à travers son propre corps. Certains intellectuels  (et notamment Cornelius Castoriadis également évoqué par JR*) ont
    d’une manière ou d’une autre entretenu une  relation spéciale avec le marxisme et avec l’antiquité  grecque. Ce dernier capital les a empêchés de sombrer dans le stalinisme et dans la facilité intellectuelle."

     
     *En italique Complément de l'éditeur du site. Un autre auteur a participé au livre tandis que certaines communications n'ont pas été éditées.

     Francis Farruggia
    <francis.farrugia@wanadoo.fr>

     

    Claude Javeau

     

    des impostures sociologiques,

     Postface de Jean-Marie Brohm, Lormont, LE BORD DE L'EAU 2014

     

     Chap 7 La crise permanente de la sociologie 

     

    A propos  de Joëlle-Andrée Deniot, Edith Piaf, la voix, le geste l'icône, Esquisse anthropologique, Préface de Jacky Réault. Paris Lelivred'art 2012. 

     
    "Toute autre est la  (la démarche) de Joëlle-Andrée Deniot lorsqu'elle s'en prend, si j'ose dire, à Edith Piaf. Ici, c'est l'admiratrice-auditrice qui parle, dans une perspective d'anthropologie phénoménologique et non, ou à peine, historique. A travers le corps, le visage, les gestes, la voix de la chanteuse, est proposée la reconstitution d'un rapport singulier au monde, au départ d'une visée intersubjective. Et le préfacier de ce livre foisonnant (et parfois déroutant) de noter à juste titre, en guise de position intellectuelle: "Nul ne clora ce livre sans avoir éprouvé, ravi, étonné, furieux, là où doit régner la séparation positiviste, un noeud de liens, où se résout un autre "religere" de la connaissance. Liens entre l'actrice réelle iconisée, mythisée et ses peuples : entre l'auteur, ses "objets" analysés dans une compréhension qui les restitue comme sujets ; entre l'auteur et cet autre lieu traité sans effroi ni récupération, avec les peuples, le populaire et ses icônes ; entre l'écriture enfin, l'écrivain et le référent1.

    Au delà, bien au-delà du compte-rendu d'une histoire de vie édifiante ou dénigrée, l'intention de l'auteur est de confier au "peuple", cet exclu des tableaux statistiques  et des camemberts, des clés pour se retrouver en tant qu'acteur multiple mais concret de son propre cheminement :"Mais dans un présent sociétal si réducteur de l'humain en choses sociales, choses dominées, choses massives, choses anatomiques ou mécaniques, dans un présent sociétal si obsédé de gouvernance oligarchique, ne faut-il pas tout de même laisser au peuple quelque miroir sublimant, quelque récit pour adulte, d'affrontement au destin"2 

    Loin de moi l'idée que toute recherche digne de ce nom doit ambitionner de rendre la parole au "peuple". Mais au moins doit-elle reposer sur un dialogue assidu et réciproque entre observé et observant, narrateur et narrataire, dans le respect d'une intersubjectivité que, contrairement à ce qui pourrait être prétendu, ne nie pas l'intention scientifique." (Claude Javeau Professeur émérite à l'Université Libre de Bruxelles.)

     

    1- Jacky Réault, Préface à Joëlle-Andrée Deniot, Edith Piaf, la voix, le geste l'icône, Esquisse anthropologique. Paris Lelivred'art 2012. p. 20

    2- Joëlle-Andrée Deniot, Op.cit. p.57 

     

     

    _________

     

    Cinquantenaire de la mort d'Edith Piaf - Joëlle-Andrée Deniot, une sociologie ouverte une anthropologie profonde, un livre, une plasticienne révélée Mireille Petit-Choubrac, une chanteuse et son accordéoniste (ailleurs dans ce site, livres, articles, évènements)  

    Sociologie de la chanson et de la voix

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